Soutenez la biodiversité en votant pour vos projets favoris
Jusqu’au 20 avril, faites entendre votre voix ! Votez pour soutenir le projet de votre choix pour la protection de biodiversité ou l’adaptation au changement climatique sur les voies fluviales de votre région.

Quel projet aura votre vote cette année ?
Grâce au Fonds AXA pour le progrès humain, la Fondation Terres d’eau, créée par Voies navigables de France sous l’égide de la Fondation du patrimoine, vous donne l’opportunité de faire la différence. Jusqu’au 20 avril, pour la 4ème année consécutive, vous êtes invités à voter pour le projet qui vous inspire le plus dans votre région.
Les initiatives lauréates recevront chacune un mécénat de 100 000 € pour concrétiser leurs actions.
Avec 6 700 km de fleuves, rivières et canaux, Voies navigables de France porte un patrimoine culturel et naturel unique.
En participant à ce vote, vous contribuez à soutenir des initiatives essentielles pour protéger la ressource en eau et préserver la biodiversité.
Votre vote est un geste fort pour l’avenir de nos territoires alors n’attendez plus : soutenez le projet qui vous touche le plus !
En Île-de-France
Nettoyer les fonds de la Seine et de l’Oise
Les fonds de la Seine et de l’Oise doivent faire l’objet chaque année d’opérations de retrait de sédiments pour faciliter la navigation et protéger la biodiversité présente.
20 % de ces sédiments contiennent des substances nocives et nécessitent un traitement spécifique. Certaines espèces protégées sur ce territoire, comme la mulette épaisse, nécessitent particulièrement de retrouver un habitat plus sain.
Agir pour un fleuve plus propre est essentiel : draguer les fonds de la Seine et l’Oise, c’est réduire de 30 à 50 % le niveau des polluants dans l’eau et agir durablement pour la qualité des milieux aquatiques.

Retirer les épaves de la Seine

Des bateaux abandonnés s’accumulent sur la Seine. Avec le temps, l’enlèvement de ces épaves représente une urgence pour limiter les risques de pollution chimique (hydrocarbures, métaux lourds, amiante) et visuelle, préserver la sécurité de la navigation mais également protéger la biodiversité.
Enlever des épaves, c’est agir pour préserver la biodiversité et les paysages de la Seine.
Dans le Nord-Est
Restaurer la biodiversité sur le canal de Bourgogne
Et si, sur 20 km au cœur de la plaine dijonnaise, le canal de Bourgogne devenait un laboratoire d’expérimentation pour la biodiversité et l’adaptation au changement climatique ?
En lien avec les collectivités et le monde de la recherche, l’idée est d’imaginer un paysage différent, en repensant l’étagement de la voûte arborée et la connexion entre l’eau et les berges, et d’explorer des solutions innovantes grâce à des outils comme un jumeau numérique.
L’ambition : faire du canal un corridor vivant, plus frais, plus végétalisé, et capable de répondre aux défis climatiques.
Restaurer ce tronçon par l’innovation, c’est faire du canal de Bourgogne un corridor de biodiversité mieux connecté à son environnement.

Canaux propres : réduire les rejets des bateaux entre Nancy et Strasbourg

Aujourd’hui, les canaux subissent encore trop de rejets d’eaux grises et noires liés à la navigation de plaisance. Pour y remédier, un réseau structuré de bornes de dépotage va être déployé sur les canaux de la Sarre et de la Marne au Rhin entre Strasbourg et Nancy.
Ce projet transformera l’expérience de navigation en un modèle plus responsable, tout en préservant les écosystèmes aquatiques. Il contribuera à améliorer la qualité de l’eau, renforcer l’attractivité touristique et faire de ces canaux un exemple national de pratiques durables.
Collecter les eaux grises et noires, c’est faire évoluer les comportements des plaisanciers et renforcer durablement le tourisme fluvial sur le territoire.
Dans le Nord-Ouest
Restaurer un site d’exception : le barrage de Grand-rue
Situé en zone Natura 2000, le barrage-réservoir de Grand-Rue est à la fois une réserve de biodiversité exceptionnelle et un maillon stratégique pour l’alimentation en eau du majestueux canal de Briare. Son assèchement en 2011 a néanmoins occasionné des dégâts écologiques et fragilisé la gestion de l’eau sur le territoire.
La remise en eau prévue pour 2027 sera un moment clé : elle permettra de restaurer la richesse écologique de ce site et de protéger des espèces locales, comme le Damier de la succise. Elle offrira également l’opportunité de capitaliser sur plus de dix ans d’expérience de gestion différenciée des étangs pour mieux comprendre les dynamiques écologiques et soutenir la préservation des autres étangs Natura 2000 de la région.
Remettre en eau Grand-Rue, c’est restaurer une réserve stratégique et protéger la biodiversité des étangs de Puisaye qui participent à l’alimentation en eau du canal de Briare.

Dépolluer et restaurer la biodiversité sur l’île du Jonquay

Au cœur de la Métropole Rouen Normandie, l’ancienne île du Jonquay est un site fluvial en bord de Seine à la richesse écologique unique, abritant zones humides, espèces patrimoniales, insectes remarquables et 210 espèces végétales.
Afin de préserver ce site aujourd’hui menacé par des dépôts sauvages et une forte prolifération de plantes invasives, il est essentiel de le dépolluer, de restaurer ses milieux naturels et de faciliter la mise en place d’une gestion écologique exemplaire accompagnée par de spécialistes.
L’objectif : transformer ce foncier stratégique en un espace propre, résilient et riche en biodiversité, tout en accompagnant son développement portuaire futur.
Retirer les déchets et restaurer l’équilibre écologique de l’Ile du Jonquay, c’est protéger un refuge naturel de 51 hectares en bord de Seine.
Dans le Sud-Est
Comprendre l’impact des ouvrages hydrauliques sur les nappes phréatiques
Les nappes phréatiques représentent une réserve essentielle pour les territoires, alimentant eau potable, agriculture, usages industriels et écosystèmes.
Dans un contexte de changement climatique, où les débits d’eau de rivières telles que la Saône varient fortement, les effets des ouvrages hydrauliques sur les échanges entre rivières et nappes sont mal connus.
Avec ses partenaires scientifiques, VNF lance un programme de recherche sur la Saône afin de mieux comprendre ces interactions, améliorer la gestion de l’eau sur le territoire, et développer une méthode réplicable en France.
Mieux comprendre les interactions avec les nappes au travers d’une méthode scientifique inédite, c’est mieux gérer l’eau face au changement climatique.

Améliorer la résilience des sols agricoles grâce au canal du Rhône à Sète

Le canal du Rhône à Sète traverse un territoire méditerranéen fragile soumis à la salinisation et aux effets du dérèglement climatique : les étangs héraultais et la Camargue gardoise.
Ce canal, qui accueille de la navigation de commerce et de tourisme, fait régulièrement l’objet d’opérations de dragage : plus de 450 000 m3 de sédiments en partie salés sont ainsi stockés avec peu de perspectives immédiates de revalorisation en raison de leur forte teneur en sel.
Dans une logique d’économie circulaire et afin d’assurer la résilience des sols agricoles du territoire, VNF lance un programme expérimental pour faire de ces sédiments une ressource durable.
Innover au service d’un procédé de valorisation des sédiments, c’est renforcer la résilience des sols méditerranéens et soutenir les agriculteurs locaux.
Dans le Sud-Ouest
Replanter 600 arbres le long du canal du Midi
Touchée par le chancre coloré, la majestueuse voûte arborée de platanes du canal du Midi, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, est aujourd’hui gravement menacée de disparaitre.
Cette maladie incurable progresse rapidement : les platanes atteints doivent être abattus pour éviter la propagation aux arbres sains et sécuriser les berges.
Face à cet enjeu patrimonial et environnemental majeur, Voies navigables de France conduit un vaste programme de replantation afin de reconstituer progressivement cette voûte emblématique.
L’objectif : recréer, avec des essences résistances et adaptées, un paysage renouvelé, préserver la biodiversité et renforcer la résilience du territoire face au changement climatique.
Replanter, c’est transmettre : offrir au canal du Midi une nouvelle génération d’arbres, restaurer son identité paysagère unique et garantir que ce patrimoine naturel et culturel puisse continuer à émerveiller les générations futures.

Réparer les conséquences des crues sur le canal latéral à la Garonne

La tempête Nils, la crue majeure de la Garonne et les inondations importantes de février 2026 ont considérablement endommagé le canal latéral à la Garonne. Aujourd’hui, la navigation est empêchée entre la Garonne et son canal. Deux écluses, à Castets-et-Castillon en Gironde, ont été sous l’eau, endommageant tout le matériel et le bâti, et sont hors de fonctionnement.
Les plus de 200 arbres déracinés et cassés, à la suite des violentes tempêtes, entravent le passage des bateaux tout le long du canal latéral.
L’objectif : est d’agir le plus rapidement possible pour rendre à nouveau possible la jonction entre l’Atlantique et la Méditerranée via le canal latéral et le canal du Midi.
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